






UN PARFUM DE RIEN VU .....
Nous avons pu voir hier un spectacle déplorable devant une arène pleine (no hay billetes) qui n’aura pas su conspuer le spectacle lamentable donné par les toros (qui ne sont là en général que sous la demande des toreros...). Bref... Une ignominie devant treize milles spectateurs dont dix milles « cocus » au moins.
Une faiblesse annoncée qui s’est confirmé sur site et dont l’éleveur vantait dans le Midi Libre (dont nous ne doutons pas de la retranscription de ces dires) que « c’était un lot de toros dignes d’une arène de première catégorie espagnole ». Nous nous permettons de douter de ce point ou alors il va falloir revoir notre classement des catégories d’arènes.
Un Enrique Ponce qui sur son premier toros lorsqu’on lui demande ce qui s’est passé réponds: « ce toro était un éléphant beaucoup tros gros pour ce genre de place... Il ne pouvait rien faire » c’est à ce demander s’il ne venait à béziers que pour toréer des chèvres. Sur son deuxième toros, son expérience lui avait fait ressentir la faiblesse du toro et sa dernière passe sous forme de « achazo » alors que le toro titubait nous fait nous demander si cette chute n’était pas voulu pour montrer au public la faiblesse du bétail qui malheureusement pour lui ne se relèvera même pas et lui évitera ainsi d’aller à la mort.
Une deuxième oreille est demandée sur le premier toros del Juli mais c’est sans voir le « bajonazo » qu’il donne au toro (photo ci dessous où son niveau sur l’escalafon nous pousse à dire que c’était une escroquerie.
Vous l’aurez compris aucune alégria dans ces toros ni dans le spectacle en général, tous les espoirs sont donc permis pour une amélioration dès aujourd’hui....
Vous trouverez plus bas un mail d’un aficionado déçu qui nous a contacté par mail.
Salutations d'aficionado.


Une corrida pour figuras titrait la presse régionale mais aujourd'hui nous arrivons à un constat, les toros de la ganaderia de Santiago DOMECQ ont brillé par leur absence...
Est-ce difficile à supporter pour l'aficion... OUi ! tant l'attente était grande... OUi ! car la plaza était bondée on affichait "NO HAY BILLETES"... OUi ! car cette course lançait la feria... Mais à Béziers depuis quelques années on lance très mal la feria...
Mais aujourd'hui, dans un monde où la communication prend le pas sur la qualité proposée... On communique bien, très bien même, Nous n'oublions pas que les organisateurs de la course ont crié leur fierté haut et fort. Celle "d'avoir imposé ce lot de toros aux figuras". Parfois le silence est un meilleur allié. Je serai même tenté d'affirmer que l'humilité se perd...
Avouons que c'était fort NON !!! Nous, amateurs de corridas qui nous fions aux professionnels (organisateur et éleveur) nous attendions de cette course un minimum d'alegria accompagnée de quelques trophées...
Au contraire, ce fut une après midi fade et sans saveur. Les "OLES" tant attendues des aficionados se sont transformées en silence.
L'ennui si perceptible a été sauvé par le professionnalisme des trois figuras présentes.
Mais le public a été à l'image des organisateurs. Il a manqué de respect à son torero local en quittant l'enceinte du plateau de Valras avant la fin du 6ème toro. Il n'a pas eu le moindre applaudissement, le moindre panuelo, la moindre reconnaissance, le moindre soutien pour un torero qui revient vendredi pour la course 100% française. Pour un torero qui dans ce contexte a réalisé une faena construite, devant un toro décasté.
DON FELIPE




Un jabonero qui ne connaitra pas l’épée
La corrida débuta à l’heure.
Le palco aura résisté à la tentation d’une pluie d’oreille le premier jour.
Même les journalistes de Tendido avaient affûté leurs crayons
De plus en plus d’affluence aux controverses et débat animé compte tenu de la déception des aficionados qui caressent l’espoir de la Corrida du jour
CONTROVERSES TAURINES
CLUB TENDIDO 7
PENDANT LA FERIA DE BEZIERS 2009
ECOLE PAUL RIQUET,
62 AV SAINT SAENS
EN PARTENARIAT AVEC
LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION
BEZIERS MEDITERRANEE
Ces instants seront « croqués » par l’artiste STEPHANE DAURE